Laurent 的个人资料! BEWARE THE DRAGON !照片日志列表更多 工具 帮助

日志


3月31日

Viiiiiiiiiiite !!!!!

Ecrire n'importe quoi afin de ne plus voir ces deux gueules-là (voir plus bas si vous y tenez) quand j'ouvre mon blog !!
Aujourd'hui derniers préparatifs avant déménagement. Débranchage des branchages, éradication des radications, nettoyages des tuyages, enveloppement des veloppements.
Demain nous chargeons des chargeons et goûtons dans la nouvelle maison avec quelques compagnons. Je vivrai donc dorénavant seul dans un appart vide en compagnie de mes chers livres décrits quelque part ailleurs sur la page et de mon LIT. Point barre. Pire que la cellule d'un condamné à mort (au moins), la cellule d'un con damné à réussir !
Je pense qu'avec une photo de mon chien qui dort ça devrait suffire...
 
3月29日

Egalito

Le ping-pong démago Ségo-Sarko s'étale en audio, en photos, en vidéo
Quid des candidats prolos, moustacho-écolos ?
Dépêches et infos sont prétexte aux mots trop sots des deux égos trop égaux
Dans leur quête du même boulot.
Que l'un l'ouvre à tout propos, et l'autre se pose en écho
Contre-contre, dos à dos, miroir du miroir de l'info
Sombres ombres sans cerveau
A la tête d'une nation de veaux
 
3月28日

self-clarification

Je me rends compte combien il est difficile de prendre une attitude offensive pour défendre des idées qui (sans pour cela qu'elles soient apathiques) ne le sont pas. Parler de social-libéralisme n'a rien de révolutionnaire; construire une gauche moderne et en adéquation avec la plupart des gauches de pouvoir européennes ne se fait pas dans "le sang, la sueur et les larmes".
Excepté, peut-être, au sein du PS si, pour la deuxième fois consécutive, la formation n'est pas au 2nd tour...

"Je veux", ou la tyrannie des petites phrases...

 ... sur les grandes idées (ou même les petites).
"Je veux que vous soyez tous fiers d’être Français"
"je veux, demain, inviter les Français à se tourner vers les autres "
"Je veux mener cette bataille économique pour la France"
"Je veux une meilleure répartition des aides agricoles"
"Je veux faire de la France le pays de l’excellence environnementale"
"Je veux m'appuyer sur les banlieues pour relancer la croissance"
"Je veux que les Français aient un vrai choix"
"Ce que je veux pour chaque jeune, c'est ce que je veux comme mère pour mes propres enfants."
Aux intermittents : «Je veux que vous retrouviez votre dignité»
"Sur la question de l'immigration clandestine, je veux des examens au cas par cas"
"je veux de l'humanité"
"Je veux une Europe qui protège contre les délocalisations"
Devant le congrès des étudiants de l’Unef: "Je veux une société qui vous fait confiance"
"Je veux, demain, inviter les Français à se tourner vers les autres"
 
Je veux une nouvelle voiture, un enfant et mon concours. Que n'aie-je 500 parrainages...
 
3月25日

Pandora's box

Identité nationale.
Mixité sociale, laïcité, Charles Martel, charia, communautarisme, mondialisation, protectionnisme, Saint-Barthélémy, banlieues, Europe, nation, république, drapeau, chomage, racisme, français, anglais, immigration choisie, éducation civique, école, école, école...
Les Français avaient, selon Henry James, au début du XXe siècle, la relation la plus évidente de tous les peuples occidentaux avec leur identité. Blancs, catholiques, parlant la langue la plus influente au monde, disposant de la meilleure armée du monde, n'aimant ni les Anglais, ni les Allemands, ni les Italiens, ni les Espagnols... Ayant le sentiment d'avoir inventé l'Etat moderne, la littérature, la philosophie, la guillotine, et vivant bien au chaud sur leur ilôt de suffisance.
Deux déculottées plus tard (quoi qu'on en dise), rien n'a changé. Sauf le monde tout autour...et la France elle-même. Mais l'imaginaire collectif dont s'abreuvent les chargés de communication de nos chers candidats respire toujours cette idée d'une France bénie des dieux, menacée par les armées du Malin et que des archanges ailé(e)s viendraient sauver à coup de phrases jolies jolies et vides vides. Alors quand on veut, sur ce principe, s'attaquer à l'identité nationale !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (etc...) ! Je dis "ouille", je dis "oulah", je dis "mila dius", quelle soudaine ambition, s'atteler d'un coup, comme ça, à une définition globale de la France qui tiendrait à la fois de son histoire, de son environnement géographiqe, social, religieux, économique, des désirs, besoins, envies et désespoirs des deux-tiers de la population mondiale... chapeau bas, Lady and Gentlemen !
Moi, je file en Suisse

Sunday, empty Sunday

Pas l'ombre d'un réverbère sur lequel uriner ce matin. Vais-je m'interroger sur l'identité nationale ou bien écrire une chanson sur la pluie qui fait des claquettes sur le trottoir (à 10 heures) ? Kirikou en boucle sur la télé du salon-salle-à-manger-couloir-bureau, leçon de lecture dans la chambre attenante, et mes yeux qui se noient dans le maelström numérique et virtuel. Tout ce temps passé là, sur ce clavier, à guetter l'idée juste et définitive, l'argument rigoureux, intellectuellement honnête... Que ne fais-je plutôt des chansons ?!
3月24日

Rouge et de Lille

"Devant les journalistes, elle a également déploré que les sportifs français soient ceux qui "connaissent le moins" ces paroles dans les compétitions internationales.

Dans une pirouette, elle a justifié le fait qu'elle reste de marbre pendant la Marseillaise, sans entonner l'hymne. "Je ne suis pas chef de choeur non plus! Je suis candidate à l'élection présidentielle!", s'est-elle exclamée" (L'Express.fr)

Alors que, c'est bien connu, les pongistes et haltérophiles français sont recrutés pour leur aptitude au chant choral

Beware, beware

3月23日

48, Lozère, désert...

Après ce déchaînement alinguistique, je reprend le défoulement apolitique (mon oeil !).
Les sénateurs PS offrent 48 pages d'arguments anti-Bayrou à Ségo et aux militants. Charmante attention. N'eût-il pas mieux fallu qu'ils réservassent leur énergie vacillante à trouver des arguments pro-Ségolène ou, tout au moins, qu'ils fournissent 48 pages d'explications rationnelles sur les ondulations programmatiques de leur candidate ? Je suis tout prêt à prendre part (au second tour) au référendum anti-Sarko qui s'annonce, mais qu'on me fournisse les armes !! Je suis peu sensibles aux oeillades et sourires en coins de la dame en blanc (ou rouge des fois), ni aux lieux communs qui peuplent ses interventions. Nous sommes tous pour la justice, l'égalité, le gagnant-gagnant (terrible, ça), la force juste et touti-quanti. Mais quid de la manière ? "Promettez, promettez encore !" a dit Mauroy, "restez le plus flou possible".
ça, ça va.

Cours d'écriture

LOUHANE
MAMANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN
LAURENT
BEBE
CHOCOLAT
LILY
OUI-OUI
JOUET
CRAYON
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NNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB
CCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCC            DDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDD
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UUUUUTDXXFG
 
3月22日

Muscle ton jeu, Robert !

P'tite modif pour le graphisme général, blanc sur noir ça faisait trop mal aux zieuzieux. Alors que noir sur dragon flouté...
Merci Microsoft !
  (Beware the Dragon !)

Le paradoxe des cons d'Orsay (et d'ailleurs)

Alors moi, je m'emballe, tout ça, j'y crois qu'on va s'en sortir, que les Français ils sont comme moi, qu'ils veulent redessiner les lignes, que ça sert à rien que je me débate comme un damné à expliquer vu que tout le monde avait déjà compris et.... boum ! -4 % ! Sans coup férir! Une bulle a dit Le Pen, les Français font des bulles avec les sondages-savonnette. François s'est pris une bulle de savon dans le nez et dégringole la pente. Pas très sérieux tout ça...
Bon, en même temps, je voyais pas comment Bayrou aurait pu tenir le rythme face aux grands partis qui, à grand coup de métaphores guerrières, pratiquent la politique de la tête brûlée (surtout celle des autres). Dans le sillage des éléphants et des mammouths ne survivent que ceux qui se sont planqués bien profond, tactique délicate en ces temps de show-off médiatique. Alors, pôvre Fançois, paix à ton âme de présidentiable...
Mais... je n'avais pas vu la fin du sondage: "A la question "pensez-vous que le candidat suivant ferait un bon président ?", François Bayrou arrive en tête avec 60% de bonnes opinions, talonné par Nicolas Sarkozy (59%), tandis que Ségolène Royal obtient le score de 49%." (L'Express.fr)
De quoi laisser rêveur...
 
3月20日

De l'être en écriture

Entre deux révisions, voire même pendant l'une de celles-ci (c'est pas bien), je revendique le droit de prendre le temps de ne rien dire. Plongé du matin au soir dans la morve créatrice de génies littéraires, j'entend affirmer mon intention de faire entendre cette voix faiblarde et vacillante qui s'étale dans mes copies, cet amas informe d'idées inabouties qui, pourtant, en dépit du bon sens, cherche à ce point à exister qu'il vient s'étaler désormais sur cet écran !
L'initiative est louable mais désespérante par sa vacuité. Le cerveau tout entier tourné vers le profit efficace n'a que faire de la créativité. La voix émet des sons sans sens, du vide ondulatoire, fait du vélo d'appartement, s'use en dépit de tout plaisir. Elle se refuse pourtant à dire les mots des autres, à relayer les poncifs, à se faire le chantre de ceux auquels elle tente d'échapper. Là encore, charmant dessein, touchante incohérence que de vouloir être en n'ayant rien été. Il faudra donc se résigner à utiliser la glaise en poterie, la peinture en peinture et les mots en littérature, mots qui auront été appris, digérés, puis régurgités de manière plus ou moins opportune par quelque orifice que ce soit.
Voilà qui est dit.

Je ne suis qu'un cri !

En tout cas, c'est ce que me renvoie mon bleurg !
Sans remettre en question le contenu des précédentes tirades, on peut tout de même s'interroger sur l'origine. Qu'est-ce qui pousse un homme, ou un être humain en général (pour ne vexer personne), à prendre parti ? Est-ce un sens aigü de la collectivité ? Ou un simple désir d'imposer une volonté, la plupart du temps dénuée de tout fondement, au plus grand nombre, et ceci dans le seul but de se voir vivre en miroir ? Nous sommes en campagne (et parfois en guerre) pour des dirigeants dont nous savons pertinemment qu'ils n'ont ni la science infuse, ni la solution miracle. Rupture, VIeme république, du passé table rase, patati-patata...
Lequel des candidat(e)s a les bras assez musclés pour imposer à des milliards d'humains affamés de richesses le désir de 60 petits millions de nantis de rester, s'il vous plait, soyez gentils, le cul sur leur strapontin tapissé de fourrure ? La puissance d'une nation n'est que le révélateur de la faiblesse des autres. Si les grandes-petites nations gagnent en puissances, les petites-grandes dont nous sommes (si l'on oublie l'Europe, ce que 54% des Français ont souhaité) retrouvent naturellement leur place: au trou.
Argument "déclinoligiste" mais révélateur: je m'en vais soutenir le paysan béarnais car il se révèle à mes yeux le meilleur compromis entre ambition démesurée (inévitable pour briguer un tel poste) et capacité de réflexion (nécéssaire à une bonne gouvernance, qui demande une adaptabilité maximale), et certainement pas parce qu'il est le "meilleur" tout court. Halte à l'hagiographie crétine, à la déification débilitante des militants !
3月19日

Coups de bambou

Il y a deux mois environ, quand François Bayrou commencait sa grimpette vers l'éligibilité, un journaliste, dans un débat télévisé, disait que lorsque les machines des grands partis se mettraient en route, Bayrou serait dévoré tout cru. J'ai comme le sentiment que les machines en question ont ouvert leurs grilles et laché leurs meutes. Veil, DSK, Jospin... que du lourd ! Imposture, incapable, le pire de tous, sans proposition (alors que Ségo a cent propositions, voyez ? Compris? le jeu de mots? Merci Dominique, ça sert l'ENA comme quoi...) et, bien entendu, un danger pour la démocratie, au moins autant que les vampires du FN.
Je déteste le prosélytisme à mon encontre, que l'on me dise quoi penser, quoi manger, quoi lire, en quoi croire, pour qui voter. Je m'en voudrais donc de pratiquer un prosélytisme politique en répétant à l'envi à mon entourage qu'entre l'élitisme arbitraire et la social-faillite je choisis l'équilibre des forces. Et pourtant ça me démaaaaange !! J'aurais presque tendance à en devenir désagréable. Car, enfin, sans tomber dans le misérabilisme et la victimisation, qui, pour le coup, sont l'apanage de l'extrême droite, un tel déchaînement d'élucubrations politiciennes, surtout venant de personnes capables, je veux croire, d'autre chose (par exemple, expliquer aux français en quoi leurs candidats ont de bonnes idées, concrètement, pédagogiquement, histoire de sortir du flou et du court terme ambients), un tel déchaînement, donc, ne peut que renforcer le dégoût qui est sans doute la cause de la montée quasi-miraculeuse de Bayrou, dégoût de la politique binaire, du toi contre moi lassant de meilleurs ennemis enlacés.
Ceci étant dit, je retourne à mes muttons (si si)
 
3月16日

Tout dépend de moi !

C'est vendredi, c'est blog.
Mme Royal a fait souffler un vent de révolte sur la pôvre Arlette Chabot dont le brushing a, par bonheur, bien résisté. "Tout dépend de moi !" a-t-elle tonné et re-tonné. Je me doutais qu'il fallait un certain ego pour prétendre à la fonction présidentielle. Balayés les éléphants et leurs trousses de secours piégées ! Sus à l'Elysée à cheval sur mon François !
Mais, Jeanne, si tu y vas seule, les Anglais vont te piquer le cul, et Cauchon te faire frire... tu rentreras dans l'histoire comme tous ces héros français qui n'ont jamais rien gagné: Vercingétorix, Didier Six, pour ne citer que des qui riment.
Mme Royal voit bien que le PS a manqué un virage et, plutôt que de le sortir de l'ornière, elle préfère descendre et continuer à pied. C'est finalement l'attitude qu'avait choisi Bayrou il y a 5 ans.
Revenez donc dans cinq ans, et alors nous aviserons.
Bon WE
3月8日

Le centre large

Merci la France !
En réponse à la campagne de crétinisation qui perdure, la "polarisation binaire" prend un coup dans l'aile. Le "centre" à 24 %, c'est plus qu'il ne m'en faut pour enfin passer une journée sans pester et dépenser l'énergie que ma gosse a daignée me laisser après deux nuits de m... En même temps, c'est elle qui est malade, la pauvre
Je m'en voudrais de croire qu'un homme (ou une femme, en ce jour des femmes) peut tout changer; pourtant j'adôôre le phénomène actuel. Peut-être cela finira-t-il par se voir...
 
3月3日

De la ligne

Comme prévu, plus je m'enfonce, plus je me noie. Qu'est-ce qu'une élection présidentielle? Que nous est-il donné à choisir? Théories économiques, attitudes politiques, Europe, Moyen-Orient, décentralisation, précarité, éducation, inflation, délocalisations, pme, politique monétaire, textile chinois, plombier polonais, banlieues, islam, pac, pacs, désétatisation, mondialisation, protectionnisme, espace Schengen, immigration, rmi, smic, isf, Johnny, indépendance de la justice, VIe république...
Il n'est guère étonnant que nos chers dirigeants préfèrent présenter le choix politique comme un dessin d'enfant, un trait sur une feuille de papier, divisé en quatre parties étanches et immuables: extrême-droite, droite, gauche, extrême-gauche. Pourtant, que penser de la centaine d'idées politiques (http://fr.wikipedia.org/wiki/Id%C3%A9es_politiques) qui peuplent les bancs de nos assemblées et les esprits de nos responsables? Peut-on sciemment les aligner de manière à ce qu'elles recouvrent parfaitement cet espace mono-dimensionnel irrémédiablement gravé dans nos esprits? Ou bien ne peut-on mieux les représenter comme un espace synaptique aux interconnections multiples, une nébuleuse mouvante dont les partis ne seraient que la représentation temporaire et imparfaite?
La France d'aujourd'hui est-elle à ce point la même que celle de 1981 que l'on veuille nous en imposer la même division, faisant fi des gigantesques changement que la France, l'Europe et le monde ont subis depuis?
 Me voici bien avancé...
3月2日

Ouverture

"Travailler avec des peuples réels, pas avec des peuples souhaités" (Bayrou, 13.05.06)

 
Je n'aurais jamais pensé laisser ainsi libre cours à ma pensée politique; je ne pensais même pas en avoir une. Mais le déroulement de la campagne 2007 et surtout ses derniers développements ont eu le don de me pousser du haut de ma tour d'ironie.
Sans aller trop profond dans l'analyse, sans quoi je me noierais, je peux tout de même affirmer que l'attitude d'une bonne partie de la classe politique (sans parler de la presse) est indigne de la tâche qui leur a été confiée. Il semble de bon ton d'associer la candidature Bayrou à la candidature Le Pen, comme faisant partie d'un complot visant à destabiliser l'Etat en repositionnant l'échiquier politique. Ni Gauche, Ni Droite. Donc néant. Or, si Jean Marie Le Pen asserte sa volonté de détruire, François Bayrou n'aspire qu'à reconstruire. En cela il n'est guère différent des deux autres favoris à l'élection présidentielle.
Le positionnement du Béarnais (beth seu de Pau) a bel et bien une existence politique, la meilleure raison en étant sa progression dans les sondages. Marie -France Garraud avait, en son temps, affirmé que le centre n'était qu'un point. Il n'est pas interdit de penser qu'aujourd'hui c'est un gouffre, un abîme entre un ultra-libéralisme sauvage et un socialisme moribond. Et les élus de tous bords devront admettre, si Bayrou reçoit l'adoubement du peuple, qu'il existe une autre façon de gouverner, et ceci sans couper des têtes, sans diviser. Car c'est le peuple qui dirige dans une démocratie, pour le meilleur et pour le pire; et les élus n'ont d'existence que par le peuple.
Défendre son bifteck n'oblige pas à la bétise !
 
See you later